Communiqué de presse, 1er septembre 2009 :
Fête populaire avec les médecins de la Petite-NationLe Collectif Vigilance Petite-Nation invite les gens de la Petite-Nation à participer à une fête
populaire qui se tiendra dimanche le 20 septembre 2009, en l'église de Montebello, de 14h00
à 17h00, pour souligner les 25 ans de pratique médicale sur notre territoire des professionnels
suivants:
- Dr Marcel Ménard
- Dre Pierrette Proulx
- Dr Claude Chapdelaine
- Dr Michel Beauregard
- Dre Louise Villemure
- Dre Sylvie Charbonneau.
L'objectif de cette rencontre populaire est de permettre aux gens de chez nous d'exprimer leur
gratitude envers ces professionnels qui ont consacré déjà plus de 25 ans chacun au service de
leur communauté. Il s'agit d'une fête populaire où chacune et chacun pourra saluer ces
professionnels et leur laisser un petit message d'appréciation dans des cartes géantes qui
seront mises à leur disposition.
Le Collectif Vigilance Petite-Nation a souvent revendiqué une meilleure accessibilité aux
services de santé mais nous sommes aussi très conscients de la qualité des services que nous
avons et nous croyons qu'il est important que la population le dise à ceux qui en sont les
acteurs. Venez nombreux participer à cette fête de reconnaissance. Grâce à la contribution de
nombreux commanditaires, aucune participation financière n'est demandé aux participants.
Vin et grignotines seront servis au cours de cette rencontre.
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Communiqué de presse, 25 avril 2006 :
Selon des sources dignes de foi, la Direction du Centre de santé et de services sociaux de Papineau s’apprêterait à transférer du CLSC/CHSLD de Saint André Avellin, un montant de trois cent mille dollars (300 000.00$) aux établissements de santé de Gatineau, secteur Buckingham. L’opération se ferait sous forme de prêt remboursable sur un échéancier de cinq ans. Si la nouvelle est fondée, comme nous le croyons, elle est pour le moins inquiétante! Il faut rappeler ici que lors de sa décision du 29 avril 2004, l’Agence des services de santé et des services sociaux de l’Outaouais garantissait, par voie de résolution de son Conseil d’administration, «la protection des budgets actuels destinés aux services dans le district de la Petite Nation ». Ça n’était donc que des paroles et le Collectif Vigilance Petite Nation avait parfaitement raison d’identifier, il y a plus de deux ans, la possibilité et le danger de telles opérations. Le « district de la Petite Nation », pour reprendre le vocabulaire du CSSSP, avec un taux de chômage de 14.8% va venir au secours d’une partie de la ville de Gatineau, secteur de la Lièvre, qui connaît un taux de chômage significativement plus bas, soit 11.1%! Si ce transfert, comme l’indiquent nos sources est réel, plusieurs questions se posent. Comment se fait-il que le CLSC/CHSLD de la Petite Nation génère de tels surplus? Si le nombre de médecins actifs à Saint-André Avellin et dont fait état le député MacMillan dans son bilan est réel, pourquoi ne pas ouvrir, dès maintenant, l’urgence de Saint-André Avellin 7 jours/semaine et 12 heures par jour? Ce transfert implique-t-il qu’on abandonne le projet d’ouvrir l’urgence de Saint-andré Avellin sur une base de 24/7? Comment se fait-il que la rénovation des locaux au CLSC de Saint-André Avellin ne soit pas encore commencée? Comment expliquer que l’actuel président du Conseil d’administration et ancien président du conseil du CLSC/CHSLD de Saint-André, endosse un tel transfert de fonds? Nous pensons qu’il est important que les citoyens de la MRC Papineau soient au courant de ces faits. C’est de nos services de santé et de nos services sociaux dont il s’agit ici et il est inacceptable qu’un secteur rural comme le nôtre avec des indicateurs socioéconomiques inquiétants transfère des ressources au secteur urbain! Le Collectif demande au président Ménard de s’expliquer sur cette situation dans les plus brefs délais. Source : Pierre Ippersiel, président
Des informations inquiétantes pour les services de santé et les services sociaux dans la MRC Papineau!
Collectif Vigilance Petite Nation- 30 -
Communiqué de presse 15 décembre 2005 Le Collectif Vigilance Petite-Nation accueille avec une satisfaction modérée l'ajout d'une nouvelle journée de service à l'urgence de Saint-André. Cet ajout est, sans doute, le résultat des efforts de l'administration en place, mais aussi le résultat des pressions continuelles qu'exerce le Collectif dans ce dossier d'une importance capitale pour notre territoire. Nous nous étonnons toutefois de la réaction jovialiste du président Ménard qui voit dans ce fait une étape très importante vers l'atteinte de l'objectif, à savoir la mise en place d'un véritable 24/7 à Saint-André. Nous nous permettons de lui rappeler les faits suivants : - Cet ajout de service qui représente 4.1% de l'objectif arrive plus de 571 jours après la fusion des établissements de la Petite-Nation avec ceux de Gatineau, fusion décrétée par l'Agence régionale de l'Outaouais, contraire au désir des gens de notre territoire et qui devait faciliter la mise en place d'une vraie urgence. - Si la tendance se maintient, on peut donc espérer avoir un service complet dans 25 ans et quelques mois! Les gens de chez nous auront-ils la patience et l'endurance pour attendre un service de base que leur donne, de plein droit, le titre de " payeurs de taxes "? Source. Pierre Ippersiel, président
Collectif Vigilance Petite-Nation- 30 -
COMMUNIQUÉ DE PRESSE, 24 août 2005, sur un centre de gériatrie le Collectif Vigilance Petite-Nation a tenu une session de travail avec le député Norman MacMillan. Le Collectif a d'abord exprimé, au député, toute sa satisfaction devant le fait que des sommes importantes ont été débloquées pour rehausser tout le système d'accueil et d'urgence du Centre hospitalier de Papineau. Il y a là un plus pour les gens de la Petite-Nation. Puis le Collectif, convaincu que les services pour le territoire de la MRC Papineau s'inscrivent dans une vision régionale de l'organisation, a déposé un projet dont l'objectif principal est de développer un centre de gériatrie au C.H. Papineau. On ne peut se contenter de répéter que le vieillissement de la population est une réalité sociodémographique aux multiples conséquences sur l'organisation de service sociosanitaire actuel. Il faut aller plus loin et se donner les services et les équipements nécessaires pour faire face à cette réalité. La gériatrie est une spécialité dont la région a absolument besoin pour être à la hauteur des défis à relever. La région a déjà un ensemble de services pour répondre aux besoins créés par le vieillissement. Maintien à domicile, hôpital de jour, longue durée, centre de jour, ressources intermédiaires, pavillons, popotes roulantes, etc. Il faut en ajouter un autre : un centre de gériatrie comme en ont d'autres régions au Québec. Le Collectif propose qu'un centre de gériatrie qui travaille en étroite concertation avec le CHVO soit développé au C. H. de Papineau. Nous croyons que la nouvelle réalité de la ville de Gatineau qui est à se mettre en place facilitera la collaboration étroite entre de C.H. Papineau et le CHVO. Le Collectif est convaincu qu'un tel centre jouerait un rôle essentiel dans ce qu'on appelle, depuis des années, l'engorgement des C.H. de courte durée et contribuerait à rehausser la qualité des services aux personnes âgées en perte d'autonomie. Le Collectif a noté avec satisfaction l'accueil, l'ouverture et l'intérêt que le député a manifesté face à cette proposition. - 3o - Source : Pierre Ippersiel, président Collectif Vigilance Petite-Nation
COMMUNIQUÉ DE PRESSE, Saint-André Avellin, 9 juin 2005 Investissement de 20 millions au C.H. Papineau À titre de citoyens de la région de l'Outaouais, les membres du Conseil d'administration du Collectif Vigilance Petite-Nation se réjouissent du fait que les gens de Gatineau verront la qualité de leur service de santé rehaussée par un développement important dans le secteur de Buckingham. Une mise à niveau des locaux de l'urgence de l'hôpital de Buckingham s'imposait et l'on ne peut que féliciter le député MacMillan d'avoir obtenu un montant très significatif pour réaliser ce projet. Le Collectif signale, tout de même, qu'une mise à niveau des locaux ne signifie pas une augmentation ou un développement de service. On améliore les ressources matérielles et c'est tant mieux, mais on n'ajoute rien aux ressources humaines, élément essentiel de notre réseau. Le Collectif s'étonne toutefois de ce que ce développement ainsi que les phases qui viendront ne sont nullement pris en compte par l'Agence Régionale dans son document intitulé " Organisation des services médicaux spécialisés dans la région de l'Outaouais ". Le C.H. de Buckingham deviendra-t-il un deuxième centre de courte durée dans la ville de Gatineau? De plus, avec la politique que le Ministre Couillard s'apprête à rendre publique concernant la mise en place de formules alternatives pour l'hébergement des personnes âgées et en perte d'autonomie (émission du point du 7 juin 2005), est-il opportun et bien sage de penser à un développement aussi important que celui d'une construction nouvelle pour y loger 60 lits de longue durée? Enfin, le Collectif rappelle que le député MacMillan a parfaitement raison quand il affirme : " On n'est sûrement pas capable de construire un hôpital dans la Petite-Nation ". Le problème, c'est que le Collectif n'a jamais fait de telle demande! On veut bien plutôt savoir ce que le député veut dire dans son affirmation suivante : " ma priorité sera d'améliorer des services dans la Petite-Nation " quand on considère les deux décisions suivantes prises par le Conseil du Centre de santé de Papineau :
a) réduction du plan es effectifs médicaux;
b) réduction du 24\7 en un 15\7. Pierre Ippersiel, président du Collectif- 30 -
Communiqué de presse du 11 mai 2005 « L’avenir d’une région appartient à celles et ceux qui le prennent en main » Les services de santé et les services sociaux, dans la Petite-Nation, un an plus tard. Un an après la fusion forcée de notre CLSC/CHSLD avec les établissements de Gatineau, force est de reconnaître qu’aucune des promesses faites par l’Agence régionale de l’Outaouais n’a été tenue. Les engagements solennels pris par le PDG de l’Agence, Monsieur Roch Martel, le 1er avril 2004 se révèlent des paroles en l’air qui ne se sont pas traduites par des gestes concrets. Énumérons les principales : - Le comité de suivi qui devait « monitorer » le regroupement n’a jamais été mis sur pied;
- Le rehaussement du niveau de service, au CLSC de Saint-André se fait encore attendre. À titre d’exemple, soulignons que l’urgence médicale n’est toujours ouverte que 5 jours/semaine et seulement 7 heures par jour. On est très loin du 24/7!
- Le statu de l’urgence du CLSC n’est toujours pas défini.
- L’Agence a diminué le nombre de médecins prévus au plan des effectifs médicaux.
- Le mouvement tant promis des médecins de Buckingham qui devaient venir travailler à Saint-André est bien timide sinon inexistant. Devant ce fait, le Collectif Vigilance Petite-Nation élève d’un cran ses demandes et ses démarches. Nous croyons qu’il y a urgence d’agir. Mais rappelons d’abord quatre éléments majeurs qui sont à la base de notre revendication. 1. De quelques statistiques concernant la population de la Petite-Nation. Le territoire de la Petite-Nation est caractérisé par un certain nombre d’indicateurs socio-sanitaires pour lesquels notre situation est peu enviable. Mortalité par accident, empoisonnement et traumatisme, nous occupons l’avant dernier rang en Outaouais. Il en va de même pour l’indice des années potentielles de vie perdue. Avec un taux de chômage à 14.8% et un revenu moyen familial inférieur de près de 14 000.00$ au revenu moyen en Outaouais, on ne peut parler de conditions gagnantes. Et l’on pourrait allonger la liste de ces données statistiques qui, entre autres choses, établissent clairement la différence qu’il y a entre notre réalité rurale et la réalité urbaine avec laquelle on nous force à cohabiter. 2. Un phénomène de délocalisation qui dure depuis une trentaine d’années. (Texte préparé par Richard Charlebois) lire ce texte > > > 3. Un problème de santé mentale inquiétant sur notre territoire. Au cours des 6 dernières semaines, 4 hommes de 20 à 40 ans se sont enlevés la vie. Au-delà de la douleur vécue par les proches et les familles, il y a un drame social intolérable. Le suicide est en voie de devenir une solution au mal de vivre et à la difficulté de trouver du sens. Il y a là une voie sans issue contre laquelle il faut se mobiliser. Encore là, l’indice comparatif de mortalité par suicide place le territoire de la Petite-Nation à l’avant dernier rang en Outaouais. Il y a urgence d’avoir, à l’intérieur de notre MRC, un centre décisionnel capable de prendre le leadership d’actions concertées pour prévenir ces suicides. 4. Politique nationale de la ruralité. En décembre 2001, l’Assemblée Nationale adoptait à l’unanimité des partis politiques une déclaration en faveur du monde rural, déclaration connue sous le nom de « Politique nationale de la ruralité ». Relevons quelques orientations de cette politique. « Accorder aux populations rurales des services publics de qualité » « Adapter et moduler les programmes et mesures pour tenir compte des spécificités des milieux ruraux, plus particulièrement de ceux qui sont faiblement peuplés et dispersés sur un large territoire » « Formuler et promouvoir une vision commune du développement rural » Un an plus tard, on n’arrive toujours pas à comprendre comment l’Agence régionale a pu penser que la réalité rurale de la Petite-Nation (14 000 habitants) pouvait faire bon ménage avec la réalité urbaine de Gatineau ( 226 000 habitants) Devant ces faits et tenant compte que les promesses de l’Agence ne se sont pas matérialisées, le Collectif Vigilance Petite-Nation exige que la MRC Papineau ait son propre centre de santé qui jouisse d’une pleine et entière autonomie administrative et clinique. Source : Pierre Ippersiel, président
Collectif Vigilance Petite-Nation- 30 -
COMMUNIQUÉ DE PRESSE 14 janvier 2005 Le Collectif Vigilance Petite-Nation est très inquiet de l’évolution des services médicaux dans la Petite-Nation. Avec le départ du Dr. Chapdelaine, de l’équipe médicale du CLSC-CHSLD, la situation risque de devenir corsée, sinon dramatique. En effet les autorités (Centre de Services de Santé et de Services Sociaux de Papineau) envisagent de demander aux médecins de Saint-André-Avellin de diminuer les services à l’urgence pour pouvoir assurer la garde médicale auprès de bénéficiaires de la longue durée. Cette orientation serait supportée, en particulier, par le Dr Pierre Brown, directeur des services professionnels dont le bureau est situé à Gatineau (secteur Buckingham), au centre hospitalier. Devant cette situation, le Collectif tient à préciser les faits suivants :
1) Nous sommes très conscients qu’il existe une situation urgente du côté de la longue durée et nous ne voulons surtout pas minimiser de quelques façons que ce soit ce problème;
2) Le 1er avril 2004, le PDG de l’Agence nous a promis « un rehaussement des services médicaux » dans la Petite-Nation après la fusion des établissements. Où est passé le « rehaussement »?
3) L’Agence Régionale et le Centre de Santé de Papineau savent depuis la mi-novembre que le Dr Chapdelaine quittera le CLSC à la mi-janvier. Le Collectif a sensibilisé le PDG de l’Agence le 14 décembre dernier. Comment se fait-il que nous n’ayions encore aucune solution?
4) L’urgence du CLSC de Saint-André n’est ouverte que 5 jours\semaine et l’achalandage dépasse les 75 patients par jour. Diminuer les services à Saint-André-Avellin c’est augmenter l’achalandage dans les C.H. qui sont pourtant débordés.
5) Rejointe au téléphone, mercredi en après-midi, une des responsables du dossier auprès de l’Agence Régionale n’était pas en mesure de communiquer les éléments de solution retenus pour faire face à cette situation.
6) Deux médecins de l’équipe du CLSC seront obligés , de par la Loi, d’offrir la couverture médicale auprès des gens de la Longue Durée. Ces deux médecins sont déjà débordés. Peut-on leur demander longtemps de maintenir une telle organisation de service sans causer de préjudices graves à leur propre santé? Nous sommes convaincus qu’il y a la une « urgence médicale » qui n’a plus rien à voir avec les promesses de l’Agence. Le Collectif est de plus en plus convaincu que seule une révision des modes de rémunération des médecins au CLSC de Saint-André-Avellin, entre autres choses, pourrait apporter des éléments de solution durable. Rappelons que cela existe déjà dans le territoire du Pontiac qui ne semble pas connaître les mêmes problèmes que nous au niveau du recrutement et du maintient de ses équipes médicales. Source : Pierre Ippersiel, porte-parole du Collectif- 30 -
COMMUNIQUÉ DE PRESSE 12 décembre 2004 Le Collectif Vigilance Petite-Nation est heureux d'annoncer que sa campagne de recrutement se déroule très bien. Au moment où vous lirez ces lignes, plus de 200 personnes auront signé leur carte d'adhésion au Collectif. Merci de votre réponse! Le Collectif est très encouragé par ce geste des gens du territoire et maintient, plus que jamais, son objectif de 1,000 membres d'ici la fin mars 2005. Notre président de campagne, Monsieur Henri Gariepy, maire de Boileau nous apporte un appui précieux dans cette démarche. Deux dossiers prioritaires ont mobilisé, à ce jour, les énergies de l'exécutif : les services de santé dans la Petite-Nation et le maintien de l'équipe des professionnels en aide sociale à Papineauville. Grâce à nos interventions, à celles de la MRC et des Municipalités de même qu'à l'appui de nombreux groupes, il semble bien que nous avons gagné la bataille de l'Aide Sociale et que les services et les professionnels qui les donnent resteront à Papineauville. Soyez assurés toutefois que le Collectif restera très vigilant face à cette question. Pour ce qui est des services de santé, le Collectif est très activement engagé dans cette bataille. Il faut se rappeler que le Président de l'Agence Régionale des Services de Santé et des Services Sociaux nous a promis, à Plaisance le 1er avril dernier, que la fusion avec les établissements de Gatineau était le moyen le plus sur pour rehausser nos services médicaux. Quant à nous, les actions suivantes ont été ou seront posées :
- Rencontre avec le Député N. MacMillan le 8 novembre dernier;
- Rencontre avec M. Roch Martel, PDG de l'Agence le 22 novembre dernier;
- Participation de quelques membres du Collectif à toutes les réunions du Conseil d'Administration du Centre de Santé;
- Rencontre prévue avec la nouvelle Directrice Générale et le Président du Conseil d'Administration pour le 12 janvier 2005;
- Dépôt au PDG de l'Agence de 6 suggestions pour rehausser le niveau des services médicaux à Saint-André d'Avellin;
- Réaction auprès de la Fédération des Médecins Omnipraticiens du Québec en regard de la nouvelle orientation professionnelle du Dr Marc LaBarre;
- Ouverture d'un dossier en regard de la décision de l'Évêque du diocèse de Gatineau/Hull quant à la fermeture de l'église de Boileau. Le Collectif est de plus en plus convaincu que le maintien et le développement des services, sur le territoire de la Petite-Nation, dépend nécessairement de notre capacité à réagir et à prendre en main notre destinées. Nous sommes responsables de nos organisations. Nous refusons de croire que les décisions viennent toujours d'ailleurs. La démocratie n'est rien d'autre qu'une capacité des Collectivités à se prendre en main. Source : Pierre Ippersiel, porte-parole du Collectif- 30 -
Cinq demandes au ministre Couillard pour le Collectif vigilance Petite-Nation Petite-Nation 16/02/2005 Yan Proulx proulxy@transcontinental.ca Six membres du Collectif vigilance Petite-Nation se sont entretenus avec le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, cet après-midi, au Fairmont le Château Montebello, afin de le sensibiliser notamment au statut de l’urgence du CLSC-CHSLD de la Petite-Nation. D’entrée de jeu, le porte-parole du Collectif vigilance Petite-Nation, Pierre Ippersiel, s’est dit satisfait de cette rencontre qui a duré une vingtaine de minutes. « Il a une qualité d’écoute qui est intéressante et connaît extrêmement bien les dossiers. Il a également eu une grande ouverture à écouter nos préoccupations et comprendre nos propositions. » L’organisme a profité de l’occasion pour remettre au ministre Couillard un document faisant état de l’organisation des services sociaux et de santé sur le territoire depuis le regroupement avec la Lièvre. Dans un premier temps, l’organisme demande que le CLSC-CHSLD de la Petite-Nation puisse offrir une rémunération à 130 % pour les médecins qui pratiquent à l’intérieur de l’établissement. À ce sujet, M. Couillard n’a pas fermé la porte à ce type de rémunération à condition de faire la démonstration que cela n’aurait pas d’effets négatifs pour les autres régions éloignées du Québec. L’organisme a aussi demandé au ministre un rehaussement des services offerts à l’urgence de Saint-André-Avellin afin d’éventuellement être en opération 24 heures sur 24, sept jours par semaine. « Tant et aussi longtemps qu’à l’intérieur de l’établissement de santé de la Petite-Nation n’existera pas une forme de permanence médicale de type 24/7 avec des équipes pour répondre à cela, nous n’arrêterons pas ce combat, a lancé M. Ippersiel. Au bout de 30 ans, ce n’est pas normal que de tels services ne soient pas encore disponibles. Pourtant, il y a un service 24/7 pour les animaux dans la région. » L’implantation d’un service d’urgence 24/7 est relié de près à l’épineux dossier du recrutement de nouveaux médecins. Même si un nouveau médecin se joindra prochainement en permanence aux effectifs de Saint-André-Avellin, l’équipe médicale est loin d’être en mesure d’offrir un tel service. Le ministre Couillard a indiqué qu’il collaborait avec le député de Papineau, Norman MacMillan, pour le recrutement de nouveaux médecins dans la région. « Nous travaillons sur des dossiers impliquant des médecins de l’étranger. Notre gouvernement effectue des efforts substantiels, avec le Collège des médecins, pour incorporer ces professionnels le plus rapidement possible. On se rend compte qu’il y a des médecins certifiés qui sont à la recherche d’endroits pour pratiquer. La Petite-Nation est une région motivée pour les accueillir, alors il faut les mettre en rapport », a-t-il expliqué. « La semaine dernière, j’ai remi au ministère de la Santé sept dossiers de médecins immigrants demeurant en Outaouais et qui désirent pratiquer, a ajouté le député MacMillan. Ils doivent passer une série d’examens et si ces professionnels sont prêts à travailler, nous sommes prêts à les recevoir dans la Petite-Nation. » Le Collectif a aussi demandé que le ministère de la Santé et l’Agence de soins de santé de l’Outaouais débloquent les crédits nécessaires pour la modernisation et la mise à niveau des locaux de l’urgence de Saint-André-Avellin. L’organisme a présenté au ministre leur montage prouvant qu’une somme d’un million de dollars peut être injectée pour l’amélioration des installations de l’urgence et ce, sans l’aide financière du ministère. Selon M. Ippersiel, le ministre Couillard et le député MacMillan ont bien accueilli cette proposition. Une autre demande du Collectif vise à ce que le ministère autorise le maintien des avoirs propres au CLSC-CHSLD de la Petite-Nation afin de les utiliser pour des services à la population du territoire. Finalement, le Collectif invite le ministère à mettre en place un comité dont un des mandats serait de revoir le processus décisionnel suivi par l’Agence des soins de santé de l’Outaouais lors de la fusion des trois établissements des deux vallées. « Ce comité donnerait un avis sur la pertinence de maintenir deux organismes de services. Si une défusion est la solution pour la protection de nos services dans la Petite-Nation, il va falloir y songer », de conclure M. Ippersiel. Info07
Le ministre Couillard rencontrera le Collectif Vigilance Petite-Nation
Actualités Info07 Revue Petite-Nation 29/01/2005 Yan Proulx proulxy@transcontinental.ca Le député de Papineau, Norman MacMillan, a demandé au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Philippe Couillard, de rencontrer les responsables du Collectif Vigilance Petite-Nation. Grâce au député de Papineau, Norman MacMillan, les responsables du Collectif Vigilance Petite-Nation pourront s’entretenir avec le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, lors d’un caucus des libéraux qui aura lieu à Montebello, le 15 février prochain. « Je veux que mon collègue écoute les doléances des membres de ce comité concernant la situation de la santé sur le territoire de la Petite-Nation, soutient le député MacMillan. Par la même occasion, le ministre Couillard pourra démontrer aux responsables de cet organisme que des démarches ont été entreprises pour améliorer la situation, notamment au CLSC-CHSLD de la Petite-Nation. » Occasion unique Le porte-parole du Collectif Vigilance Petite-Nation, Pierre Ippersiel, ne cache pas que cette rencontre avec le ministre Couillard sera une occasion unique pour le sensibiliser au statut de l’urgence du CLSC-CHSLD de la Petite-Nation. « Ce sera un moment privilégié pour faire le tour des questions posées depuis un an à plusieurs intervenants de la santé de l’Outaouais. Le rehaussement des services à l’urgence de Saint-André-avellin et la rémunération des effectifs médicaux à 130 %, comme dans la région du Pontiac, seront à l’agenda », indique M. Ippersiel. M. Ippersiel présentera aussi au ministre le montage préparé par son organisme prouvant qu’une somme d’un million de dollars peut être injectée pour l’amélioration des installations de l’urgence et ce, sans l’aide financière du ministère de la Santé. « Avec l’avoir propre et les surplus non-libérés du CLSC-CHSLD de la Petite-Nation ainsi que des contributions de la Fondation de l’établissement de santé et de l’Agence des soins de santé de l’Outaouais, un million de dollars pourrait servir à améliorer la qualité des installations de l’urgence. Cela viendrait faciliter le recrutement de nouveaux médecins puisqu’ils aiment travailler dans des lieux de pratique de qualité », de conclure M. Ippersiel.
Plus de 200 membres pour le Collectif Vigilance Petite-Nation
Actualités Info07 Revue Petite-Nation 29/01/2005 Yan Proulx proulxy@transcontinental.ca Fondé en octobre dernier, le Collectif Vigilance Petite-Nation ( CVPN ) compte maintenant plus de 200 membres. Avec ces 200 personnes qui ont déjà signé leur carte d’adhésion au Collectif, les responsables de cet organisme sont confiants d’atteindre leur objectif de 1000 membres d’ici mars prochain. Depuis sa création, deux dossiers ont mobilisé les énergies des membres de l’exécutif du CVPN, soient les services de santé dans la région et le maintien de l’équipe de professionnels de la Sécurité du revenu à Papineauville. « Grâce à nos interventions, à celles de la MRC Papineau et des municipalités de même qu’à l’appui de nombreux groupes, il semble bien que nous avons gagné la bataille de la Sécurité du revenu et que les services et les professionnels qui les donnent resteront à Papineauville. Soyez assurés toutefois que le Collectif restera très vigilant face à cette question », soutient le porte-parole du CVPN, Pierre Ippersiel. Pour ce qui est des services de santé sur le territoire, le Collectif suit l’évolution de ce dossier de près. À ce sujet, M. Ippersiel rappelle que le président-directeur général de l’Agence des soins de santé de l’Outaouais, Roch Martel, a promis, le premier avril lors d’une consultation publique à Plaisance, que la fusion avec les établissements de Gatineau, secteur Buckingham, était un excellent moyen pour rehausser les services médicaux. En plus de ces deux dossiers, le Collectif s’est intéressé à la privatisation de la clinique du docteur Marc La Barre et à la décision de l’Archidiocèse de Gatineau/Hull de mettre les clés dans la porte de l’église de Boileau. De plus, une rencontre est prévue avec la nouvelle directrice générale du Centre de santé et des services sociaux de Papineau. « Nous sommes de plus en plus convaincus que le maintien et le développement des services, sur le territoire de la Petite-Nation, dépend nécessairement de notre capacité à réagir et à prendre en main notre destinée. Nous sommes responsables de nos organisations. Nous refusons de croire que les décisions viennent toujours d’ailleurs. La démocratie n’est rien d’autre qu’une capacité des collectivités à se prendre en main », de conclure M. Ippersiel.