Bienvenue ! Mélomanes de la Petite-Nation

Le Fassett Jazz Club, un club musical mis sur pied par Mélomanes pour faire de la musique de jazz dans la région. Dans le moment, les concerts se donnent à Fassett dans la Salle des fêtes du Centre Communautaire, au 19 rue Gendron, une courtoisie de la Municipalité de Fassett.

Par ailleurs, il est à prévoir que le Fassett Jazz Club se promènera dans la région et ailleurs pour développer, promouvoir et diffuser le jazz.

Ce sont des événements sans prétention pour s’amuser et pour ramasser des fonds pour Mélomanes et la jeune relève musicale, des soirées où le bénévolat est à l’honneur au profit de l’épanouissement musical de la région.
Logo créé en juin 2008 par Alain Lévesque
 
Didier Chasteau, pianiste, batteur et directeur musical du Fassett Jazz Club

Né à Avignon en 1951, Didier Chasteau commence ses études de piano à 10 ans. À l’adolescence, il découvre le jazz, l’harmonie et le plaisir de la composition. À 17 ans, il passe à Télé-Monte-Carlo, une émission prestigieuse et se fait offrir une tournée de 52 villes en France. Dès lors, il n’arrête plus de jouer.

Il apprend au contact de musiciens talentueux peaufinant par osmose ses compositions et sa technique d’improvisation; il perfectionne ses introductions sophistiquées qui préludent
aux cascades de notes qu’il fait jaillir sur le clavier dans une cadence parfois surréaliste.

En 1972, Didier est remarqué au Festival de Jazz de Juan-les-Pins ce qui l’amène en 1978 au Festival d’Avignon et au Nice Jazz Festival. Au Québec, il participe au Festival international de jazz de Montréal avant de s’installer à Fassett en 2002.

Il retrouve ici les joies de la scène, le désir de partager ses connaissances et le plaisir d’être entouré d’amis artistes. Il a toujours en tête la préparation d’un deuxième CD de jazz réunissant ses compositions et des standards, mais entre l’achat, la réparation, l’ajustement, la vente de pianos et les leçons aux élèves, le temps file!

Et puis, il aime jouer le piano, la batterie, la guitare et... donner des
concerts.
Il aimerait aussi donner des ateliers de jazz à l’automne. Avi
Brian Fisher, chanteur
Natif d’Ottawa, Brian Fisher amorce sa carrière musicale à l’âge de huit ans comme choriste en l’église St. Matthew’s. Il est membre de plusieurs chœurs scolaires. Durant près de 15 ans, il chante sous la direction successive de Gerald Wheeler et de Brian Law. C’est à cette époque qu’il développe et nourrit une passion pour la musique de la Renaissance de compositeurs tels que Tallis, Byrd et Palestrina. Des influences musicales de la communauté afro-américaine, de l’Inde et de la culture québécoise s’ajoutent au fil des ans. Depuis 1987, il demeure à Ripon et chante avec le Chœur de Pom’, le chœur de l’église de Ripon et la Chorale du Conservatoire de musique de Gatineau. Il est maintenant la basse de l’Ensemble Cantabile. Il chante aussi du jazz, du blues, du folk, du rock. Comme l’oiseau, Brian adore chanter; avec lui c’est toujours oui, pas quand, mais où? Et puis, il chante sûrement en s’occupant de la ferme Les Bouquets qu’il partage avec sa compagne Marguerite Lepage, herboriste bien-aimée de tous.

 

Nathalie Frenière, percussionniste (djembé indonésien)

Artiste multidisciplinaire, Nathalie exprime très jeune sa créativité en dessin et en musique; elle étudie la peinture à l’huile et explore la sculpture sur bois et l’émail sur cuivre. Sa formation en graphisme, métier qu’elle exerce pendant 15 ans, lui permet d’approcher toutes les techniques picturales, du dessin à la calligraphie. Elle présente son travail depuis 2004. Sa technique se reconnaît à son coup de pinceau volatil et coloré qui donne naissance à des clairs-obscurs et de la transparence. Pour ses tableaux à la fois figuratifs et abstraits, son œuvre s’inspire de personnages aux transparences fluides, des portraits aux atmosphères profondes. Vous remarquerez ses tableaux sur nos murs pour cette soirée de jazz impromptu. Influencée par ses racines acadiennes et africaines pour la fibre musicale, Nathalie délaisse parfois ses pinceaux pour jouer du piano, de la guitare et des percussions entre amis. Originaire de Montréal et compagne de Didier, elle habite Fassett depuis 2002.

 

Jean-Yves Gran, guitariste

Fils d’un chef d’orchestre de jazz lyonnais, Jean Yves Grau alias Jean-Yves Gran se faisait bercer au son des musiques de Louis Armstrong et de Duke Ellington. Il étudie la guitare à 14 ans et la clarinette à 17 ans. Après le service militaire, il devient jazzman en Algérie, écrit des chansons. Cinq ans plus tard, il s’envole pour Paris. Il chante six mois avec Dalida, ensuite à Bobino, à l’Olympia, sur des bateaux de croisière... Il rencontre toutes les grandes vedettes de la chanson durant ses 25 ans de carrière dans les vieux pays. Venu au Québec en 1982 pour changer de vie, il écrit toujours des chansons, donne des cours de chant, de guitare, de composition et de solfège et forme des artistes de la région. Il n’a pas tellement joué de jazz depuis l’Algérie, mais quelques répétitions avec Didier et Claude lui ont vite fait retrouver les vieux accords et thèmes. Jean-Yves siège au conseil d’administration de Musiqu’en Nous depuis une dizaine d’années. Il enregistre présentement un nouveau CD de chansons originales au Studio Montebello de Jean-Guy Bruneau pour sa compagne France André.

 

Paul Lafrance, violoniste

Depuis un quart de siècle, ce bollé du folklore fait des scènes un peu partout. À 18 ans, il compose et monte l’opéra barock La chanson de Roland. Son violon vibre aux côtés de Donald Poliquin, Gildor Roy et Benoît LeBlanc, pour ne nommer que ceux-là. Il brûle les planches de l’opéra Bastille, à Paris, tout comme il violone sur le toit du monde, au Népal. Il lance un CD intitulé Osmose et traditions, puis un autre baptisé Mappemonde, et accompagne aux synthés Georges Brossard sur l’écran de l’Insectarium de Montréal. Ce Gatinois devenu Pacificien se dit alter-traditionaliste. Il y a trois ans, il fondait le trio intello-trad Les Têtes à Papineau, avec ses deux complices, Jonathan Lafontaine de Gatineau et Patrick Mailloux de Saint-André-Avellin, qui a pris le parti d’être Vert comme la Saint-Patrick! Décidément, ce Paul a du front tout le tour de la tête et il n’a pas peur des associations. Ni des mots car Paul est correcteur-réviseur de métier. Vous aurez compris la mention de tous ces gentilés, un message venu directement du rang Procule!  Au fait, comment s’appellent-ils ceux-là?

 

François Lorenzetti, percussionniste (tumba) Natif de Sainte-Anne-de-Bellevue et fils de restaurateurs d’origine italienne et corse, François vit en Outaouais depuis près de dix ans dont quatre dans la Petite-Nation. Professeur invité de l’UQO, il travaille comme chercheur scientifique à l’IQAFF (Institut québécois d’aménagement de la forêt feuillue) avec comme collaborateurs les insectes, ces jardiniers forestiers! En Haïti, Anadette l’initie au tambour, particulièrement au scié tambou, une technique créole qui lie la frappe des doigts et augmente les résonances de l’instrument. Par la suite, il se lie à divers cercles de percussions. Il accompagne la nouvelle vague de DJ dans des bars d’Ottawa et de Montréal, alliant ses rythmes au groove des maîtres de la platine. Il joue pour quelques écoles de danse à Hull et dans la Petite-Nation. En 1997, il cofonde Phat Chants, un groupe outaouais aujourd’hui disparu qui explorait les rythmes du monde en synchronisant les lignes rythmiques actuelles et passées. «Je suis de ceux qui pensent — et qui vivent! — la dimension mélodique des percussions», dit-il. Nous verrons bien!

 

Jacques Nadeau, percussionniste (quinto et conga)

Jacques Nadeau est ébéniste de métier, graphiste de profession, musicien de cœur et artiste dans l’âme. Dans sa famille originaire de Cabano, ils sont menuisiers de père en fils depuis 1880. Avant de s’établir dans la Petite-Nation, il vivait à Montréal où il a travaillé à l’ONF comme assistant-menuisier aux décors pendant ses études. Musicien autodidacte, à part certains cours de percussions, Jacques est connu comme le rassembleur des joueurs de tambours dans les événements régionaux où la musique festive est à l’honneur; il est souvent accompagné de son fils Laurence, lui-même musicien et... ébéniste. En 1995, l’Ensemble Cantabile accueillait avec plaisir ce troubadour, qui les accompagne à la guitare et aux percussions. Résident de Saint-André-Avellin et compagnon d’Huguette, Jacques Nadeau est également membre organisateur de Musiqu’en Nous, du Chœur de Pom’ et de Mélomanes de la Petite-Nation.

 

Claude Ricard, guitaristeEn 1972, Claude Ricard fonde Epsilon, une PME de design et de confection de manteaux pour dames qu’il déménage de Montréal à Saint-André-Avellin en 1978. La mode est entrée dans sa vie un peu par surprise, mais lentement et sûrement, alors que la musique était toujours là. Entre la fin de son bac en philo et aujourd’hui, il a étudié la guitare, parfois intensément, parfois moins. Et voilà qu’il s’y est remis sérieusement. Il a d’abord approfondi ses connaissances de la guitare et du jazz avec Jean-Philippe Barrette, auteur-compositeur-interprète, et joué par la suite avec son ami saxophoniste Normand Roy de Mont-Laurier. Avec Jean-Philippe, il a présenté des spectacles en duo au Café des Artistes et au Café du Bistrot. Tout récemment, il s’est produit avec le quatuor Jazz en Direct à Musiqu’en Nous. Aujourd’hui, Claude partage son amour du jazz au milieu de cette bande improvisée qu’est le Fassett Jazz Club.

 

Normand Roy, saxophoniste ténor

Originaire de Longueuil, Normand est né dans une famille où le père, électricien de métier, était un passionné de Beethoven et de Mozart. Il prend des cours de guitare classique pendant ses études au cégep de Saint-Laurent dans les années 1970. Entrepreneur en construction à Montréal, Normand s’est toujours intéressé aux arts visuels, en particulier la photographie et la peinture.

En 1998, il participe à la création de l’École d’Été arts et métiers d’art de Mont-Laurier, à laquelle il collabore activement durant sept ans. Au contact des créateurs, le goût de faire de la musique le reprend. Il s’oriente vers le jazz et en 2002, à 53 ans, il se lance sérieusement dans l’étude du saxophone avec Louis Noël Fontaine et Bernard Baribeau du Boogie Wonder Band; il poursuit avec Claudia Schaetzle du Quatuor de saxophones Nelligan. Plus récemment, Normand s’est associé à son ami Claude Ricard pour jouer en duo des airs connus du répertoire jazz et partager sa passion avec le public.

 

Huguette Voyer, percussionniste (djembé africain) et co-fondatrice de Mélomanes

Oiginaire de Drummondville, Huguette Voyer poursuit ses études musicales à l’Université du Québec à Montréal où elle obtient en 1974 un baccalauréat en enseignement, option interprétation, sous la direction de Jean-Pierre Vetter. Elle enseigne par la suite au Collège Marguerite-Bourgeoys à Montréal, dans plusieurs écoles de la Petite-Nation et à l’École Parsifal School d’Ottawa.

Elle se consacre maintenant à l’enseignement privé et dirige depuis 1983 le
Chœur de Pom’.
Directrice musicale de Mélomanes de la Petite-Nation et du nouveau chœur d’enfants de la région, elle est une musicienne chevronnée qui sait jouer et enseigner le violoncelle, la flûte et le piano. Artiste aux multiples talents, Huguette chante soprano par pur plaisir avec l’Ensemble Cantabile et avec les Stairwell Carollers d’Ottawa.

Le Requiem de Mozart à Montebello, ça vous rappelle quelque chose? Attendez la grande sortie du Chœur de Pom’ avec l’
Hymne à la joie, la neuvième symphonie de Beethoven: 300 musiciens en scène à Gatineau les 2 et 3  mai 2008

Mélomanes se trouve à Fassett

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