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Histoire de la Seigneurie Petite-Nation

1 000 ans d'histoire...

Multiples visages qui lui viennent de son histoire, qui prend racine en l'an 982, au temps des Oueskasipirini, La Petite-Nation renferme, comme en condensé, l'histoire de ce pays. Elle y a vu passer Samuel de Champlain, Mgr de Laval, premier seigneur, le bouillant Louis-Joseph Papineau, à la tête des Patriotes, et Henri Bourassa, fondateur du Devoir. Elle a été l'hôte du sommet du G7 de 1981, en son hôtel de bois rond, unique au monde, le Château Montebello.

Capsules historiques

Le pays des Algonquins
L'époque ecclésiastique (Monseigneur de Laval)
Louis-Joseph Papineau
Henri Bourassa
(Histoire d'amérique : autochtones, premiers contacts, les colonies)
Document sur Les Patriotes, 1837-38
Tout sur l'histoire de la Petite-Nation
La famille et les ancêtres de Louis-Joseph Papineau

Le Pays des Algonquins

Champlain avait traduit le nom des Algonquins, Oueskanini, par "gens de la Petite Nation". La tradition fait remonter leur établissement dans cette région avant l'an mille. Ils étaient aussi identifiés comme les gens de la Petite Rivière (la Petite-Nation). Les Algonquins de la Grande Nation remontaient la Grande Rivière des Outaouais et s'appelaient Kichesipirini (la rivière aux grands flots).

Les Algonguins escortaient les chargements de fourrures via les rivières Petite-Nation et la Lièvre jusqu'à l'Outaouais supérieur.

Ils furent massacrés par les Iroquois en 1654.

L'époque ecclésiastique

Au printemps de 1674, le roi de France autorise la puissante Compagnie des Indes occidentales à offrir au premier évêque de la Nouvelle-France, Mgr François de Laval, la seigneurie de la Petite-Nation.

Les Messieurs du Séminaire de Québec et du Chapître ne s'occupent pas de développer cette lointaine région.

La seigneurie Papineau / de la Petite-Nation *

Louis-Joseph Papineau Papineau, l'homme politique, donna à la région de la Petite-Nation sa première stature de seigneurie.

L'histoire de la Petite-Nation, c'est celle du nationalisme Québécois !

Joseph Papineau, député de Montréal, acquiert la seigneurie de la Petite-Nation et en devient le premier seigneur civil en 1801-1803. Commence alors le développement de la seigneurie.

En 1815, à peine rentré des campements militaires canadiens (guerre entre la Grande-Bretagne et les États-unis), le capitaine Louis-Joseph Papineau prend en main la seigneurie familiale.

La production de bois d'oeuvre, dont a besoin la flotte anglaise, profite à l'essor de la région. Des négociations avec un développeur américain amènent dans la région des Loyalistes qui finiront par s'établir sur ses terres.

Denis-Benjamin Papineau, frère de Louis-Joseph, deviendra le premier ministre conjoint du Canada dans le gouvernement Draper-Papineau (1845-47)

À son retour d'exil (après le soulèvement des Patriotes dont il était le chef), Louis-Joseph Papineau a bâti son Manoir au Cap Bonsecours et s'y est installé, en 1850, jusqu'à sa mort en 1871. L'abolition de la tenure seigneuriale a favorisé le développement de tout le territoire environnant et donné naissance éventuellement aux paroisses et municipalités actuelles. Voir aussi L'époque de Julie Papineau

* "La seigneurie est scindée entre les héritiers, au moment du décès de Louis-Joseph Papineau en 1871. La portion léguée à Louis-Joseph-Amédée Papineau porte le nom de « seigneurie Papineau ». L'autre portion revient aux enfants de feue Azélie Papineau et de Napoléon Bourassa et porte le nom de « seigneurie Petite-Nation propre ». (source: http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/qc/papineau/natcul/natcul1c_F.asp)"

Henri Bourassa

Fondateur du journal Le Devoir en 1910, était le petit-fils de Louis-Joseph Papineau.

A 21 ans, il est maire de Papineauville (1889).

Il rejoint Sir Wilfrid Laurier en 1896 et sera le premier député de Labelle pendant 35 ans.

Le gendre de Louis-Joseph Papineau, le peintre et architecte Napoléon Bourassa, bâtisseur des églises de Montebello et Papineauville, était le père d'Henri Bourassa.

Histoire de la Petite-Nation

Le mérite de la compilation originale de ce "thésaurus" revient à Gérard Corbeil, fils du marchand général et maire de Saint-André-Avellin, théo Corbeil.

Il a inspiré la mise à jour des données et la présente rédaction à l'écrivain
Jacques Lamarche.

Résumé d'histoire par la MRC Papineau

A - Kitchesippini et Oueskasipinini

Plus de 200,000 personnes habitaient jadis, il y a six siècles, autour de la Grande rivière et de ses affluents : c'était le vaste domaine des Algonquins.

La rivière des Outaouais (qui fut aussi la rivière des Français) se nommait alors "la rivière aux flots abondants" : Kitche (grande) sippi (rivière) : la KITCHESIPPI

D'une part, les Algonquins de la Grande Nation (KITCHESIPPI NINI) ou les enfants (nini) de la Grande Rivière étaient installés avec leurs chefs, Tessouat, à l'île aux Allumettes dans L'actuelle région de Fort Coulonge. Ils contrôlaient ainsi le passage vers la grande mer (Baie d'Hudson) et côtoyaient les Indiens Népissingues.

D'autre part, les Algonquins de la Petite-Nation (OUESKASIPPI NINI) c'est-à-dire les enfants de la partie inférieure de la Grande rivière (on simplifie aujourd'hui leur nom : Weskanini) s'engageaient eux aussi sur la Grande rivière, mais ils bifurquaient à L'embouchure d'un affluent (à Plaisance) et se regroupaient autour de la rivière de "la Petite Nation". Pour éviter le harcèlement des Iroquois montés du Lac Champlain via le Richelieu jusqu'au fleuve Saint-Laurent, les Weskanini, à hauteur des Trois-Rivières, coupaient par les divers passages menant jusqu'à Nominingue directement à la source de la rivière de la Petite Nation. Ils n'en furent pas moins victimes de leurs ennemis iroquois et massacrés près de Nominingue en 1654.

Le nom original des Algonquins s'écrit sans trait d'union : Algonguins de la "Grande Nation", Algonquins de la "Petite Nation"; les noms actuels dérivés prennent le trait d'union : la seigneurie, la rivière, le pays de la "Petite-Nation".

B - La Petite-Nation vers 1603

Samuel de Champlain
A peine débarqué de La Bonne Renommée venue de France en mai 1603, le cartographe Samuel de Champlain est invité, le 23 mai 1603, à la tente d'un chef montagnais, Anadabijou, "à la pointe de Sainct Mathieu" (Tadoussac). Il y fume son premier calumet de paix et participe à une grande fête indienne : "huit à dix marmites de viandes d'orignal, d'ours, de phoque, castor et gibier d'eau". Deux semaines plus tard, il y rencontre le grand chef algonquin, Tessouat le Borgne : chants et festins recommencent.

Les belles algonquines aux jupes de daim et aux cheveux matachés (lustrés à l'huile de tournesol) dansent devant les chefs. Champlain feint de ne point voir leur buste magnifique et discute de la nature...de Dieu avec Tessouat et Anadabijou fort amusés.

Il s'en souviendra, après la fondation de l'Habitation de Québec (3 juillet 1608) et soucieux d'obtenir des guides et des canots pour se rendre à la grande mer intérieure (la Baie d'Hudson), il envoie l'un de ses compagnons de voyage, Nicolas de Vignau, passer l'hiver chez les Algonquins de l'île aux allumettes, en 1611-1612.

Emballé par le récit (fort trompeur et romancé) de Vignau, mais voulant atteindre cette grande baie du Nord, en mars 1613 Champlain remonte (et découvre) la rivière des Outaouais et se rend chez Tessouat (bien en vain !). Il devient ainsi le premier Européen à voir la Grande Rivière et, chemin faisant, à noter l'existence de celle de la Petite Nation. Il revient bredouille car Tessouat, rusé, veut plutôt un allié militaire !

Le récit de ce long voyage de deux à trois mois constitue la toute première description "moderne" de notre région.

Jean de Brébeuf et les missionnaires
Des années plus tard, vers 1633 et 1638, les missionnaires jésuites, tels Jean de Brébeuf ou Pierre Chastelain entreprennent à leur tour de semblables voyages.

L'excellent et volubile mémorialiste de L'histoire des Outaouais, le capucin Alexis de Barbezieux, raconte (en 1898) :

"C'est des bords de la Petite-Nation que le père Chastellain écrivait sur des feuilles d'écorce, faute de appier, les curieuses lignes suivantes : "Les porteurs vous diront comment s'appelle le lieu où ils nous ont rencontrés, nous volons à ce paradis tant désiré, nous allons tous courants dans nos gondoles d'écorce".

"Nous sommes demeurés trente jours par les chemins, écrit Jean de Brébeuf (en 1634)...nous avons porté trente-cinq fois et traîné à la cordelle pour le moins cinquante, souvent il faut jeûner si l'on vient à perdre les caches faites en descendant...On a abandonné le père Davost parmi les Algonquins à l'île aux Allumettes..."

1654
On peut trouver dans un livre de l'écrivain Jacques Lamarche (Au coeur de la Petite-Nation, le château Montebello, paru en 1985, aux pages 20-21), le récit du massacre des chasseurs de la Petite-Nation, en juin 1654, lorsque les Algonquins tentent de rentrer chez eux par la source de la Petite-Nation près du lac Nominingue.

1674
A Paris, par devant notaire, le 16 mai 1674, la compagnie des Indes occidentales, concède au premeir évêque de Québec (et premier seigneur de la Petite-nation), Mgr François de Laval, l'immense territoire (près de 185,000 arpents) de la Seigneurie de la Petite-Nation. Il n'en fera rien, n'y est jamais venu. Ses héritiers, pas davanatge. A la mort de l'évêque (le 6 mai 1708), le Chapitre de Québec et le Séminaire de Québec se partagent ce territoire...oublié jusqu'au dix-neuvième siècle.

"Cinq lieues de terre de front sur cinq lieues de profondeur, sur le fleuve Saint-laurent dans la Nouvelle-France, environ quarante deux lieues au-dessus de la Chaudière vulgairement appelé la Petite-Nation en descendant le fleuve sur le chemin des Outaouais

Telle est, fort curieusement, la DESCRIPTION CADASTRALE DE LA SEIGNEURIE. A cette époque, une lieue valait environ quatre kilomètres, équivalent linéaire de trois milles, il s'agissait donc d'un territoire de quinze milles de front et autant de profondeur. Mais nullement "sur le fleuve Saint-laurent" ! On évaluait la superficie à 185,840 arpents.

Vers 1685
Le Seigneur de la Petite-Nation, Mgr de Laval, songe alors à y créer une mission, à l'embouchure de la rivière de la Petite-Nation. Elle desservirait les Indiens. Comme l'endroit sert de relais aux Algonquins qui viennent y "échanger leurs fourrures contre des produits", les missionnaires pourraient s'y rendre; seulement les conseillers de Mgr de Laval craignent que les trafiquants d'eau de vie y affluent. Le seigneur renonce à tout projet de mission.

Vers 1760
Les Britanniques devenus propriétaires de la vaste colonie française sont moins craintifs. Un traiteur de fourrures (Alexandre Henry) décrit ainsi l'embouchure de la Petite-Nation : "Nous avons atteint un fort ou ancien poste français entouré d'une pallissade. Y attenant, se trouvait un petit jardin dont nous avons obtenu quelques légumes."

C - Le notaire Joseph Papineau, Seigneur de la Petite-Nation

Craignant à juste titre d'avoir à remettre à "la Couronne" leur seigneurie inexploitée (le gouverneur Haldimand souligne qu'il n'y a pas de garnison ni de protection à cet endroit), les seigneurs ecclésiastiques décident de vendre leur seigneurie.

19 juin 1801
"Pour la somme de 550 louis courants, payables d'ici deux ans", messieurs les prêtres du Séminaire vendent leur part (deux lieues de front sur cinq de profondeur) au notaire-arpenteur montréalais, Joseph Papineau (qui n'aura pas à les payer); il se rembourse ainsi des services déjà rendus comme régisseur de domaines voisins.

15 mars 1803
Joseph Papineau acquiert du Chapitre de Québec les trois autres lieues de la partie ouest et, à l'automne, y effectue une première visite. Dès lors, l'année suivante, il mandate l'arpenteur Joseph Senet "de mesurer le front de la seigneurie sur la rivière des Outaouais". celui-ci "découvre" ainsi le Sault de la Chaudière (les chutes de Plaisance).

Les débuts de la colonisation en 1805

Papineau vient d'abandonner son poste de député et s'occupe lui-même de son domaine. Le 9 septembre 1805, arrive le tout premier colon chargé de bâtir une résidence au seigneur : Antoine Dupuy dit Couillard. le seigneur engage deux autres travailleurs et, en 1807, il s'installe 19 colons "sur la rive de la rivière des Outaouais".

Denis-Benjamin Papineau veille aux intérêts paternels

Tout jeune, il a 19 ans, il s'installe dans "le tout premier manoir" paternel construit à l'extrémité de la grande presqu'île sur l'île aux écureuils (Arrowsen : à Roussin), en 1809 et surveille la construction du moulin aux chutes.

L'écrivain Claude Baribeau a consacré deux importants ouvrages à l'oeuvre des Papineau :
  • La seigneurie de la Petite-Nation 1801-1854, Editions Asticou, Hull 1983
  • Denis-Benjamin Papineau 1789-1854, Editions de la Société historique Louis-Joseph Papineau, 1995, Montebello

D - Le cheminement successif

  • 17 février 1816 : le notaire Joseph Papineau assure à son fils Denis-Benjamin le fief de Plaisance
  • 24 avril 1818 : le notaire vend toute la seigneurie (à l'exclusion du fief les presqu'îles) à son fils aîné, Louis-Joseph Papineau
  • 13 mars 1822 : Louis-Joseph confirme la concession fraternelle du "fief de Plaisance" (Petite et Grande presqu'îles)
  • 16 mars 1835 : Denis-Benjamin concède les 1312 arpents de la Grande Presqu'île à son père auquel il est redevable d'avances financières. Le notaire viendra s'y établir (16 mai 1837)
  • Été 1833 : Denis-Benjamin Papineau est installé chez-lui à "la ferme de la Petite-Nation" au domaine de Plaisance.
  • 14 novembre 1850 : Julie Papineau et son mari Louis-Joseph s'installent à demeure dans leur résidence, le manoir du Cap Bonsecours, jusqu'à leur mort
  • 23 septembre 1871 : décès du seigneur Louis-Joseph Papineau, peu avant son 86e anniversaire de naissance.
Commence le partage des biens qui seront tous finalement morcelés et vendus à des personnes et entreprises extérieures à la famille Papineau (à l'exclusion de la chapelle funéraire).

le manoir

Le fils aîné, Amédée, vient s'y installer dix ans après la mort de son père (jusqu'à sa mort à 84 ans en 1903). Son fils (Louis-Joseph IV) meurt l'année suivante à 47 ans et sa femme, Caroline Pitkin Rogers Papineau, y élève ses quatre enfants.

Le 23 septembre 1929, elle met le manoir et ses dépendances en vente. Un entrepreneur américain, Harold Saddlemire, propose la plus forte enchère ($71,035.50).

Ne disposant pas des capitaux nécessaires à la réalisation de son rêve d'un vaste complexe récréatif, il est supplanté par une équipe (Lucerne-in-Quebec) formée de gens d'affaires qui, le 7 janvier 1930, prennent possession du domaine. Depuis cette date, le Canadien Pacific est le vrai propriétaire.

Le domaine

Il appartient aux deux enfants survivants de Louis-joseph : Amédée et sa soeur Ezilda. Celle-ci cède aussitôt la moitié de son héritage et remet l'autre moitié aux cinq enfants d'Azélie et Napoléon Bourassa. Celui-ci gère les biens de ses enfants. Les deux beaux-frères vendent graduellement la presque totalité du domaine au sénateur et marchand de bois William Owens. A son tour, celui-ci en vend une grande partie vers 1904 à l'américain de Philadelphie William Haskell.

Pour 450,000 $ le 7 janvier 1930, tout le domaine reconstitué devient la propriété du Seigniory Club (ancien Lucerne), en réalité le C.P.R.

La chapelle funéraire

A la mort de son fils Gustave (à 21 ans), le 17 décembre 1851 au manoir, Louis-Joseph Papineau décide de bâtir cette chapelle pour y réunir les défunts de sa famille. Il terminera les travaux vers 1853.

La chapelle demeure entre les mains des Papineau jusqu'à la mort de Louis-Joseph IV (1881-1971). Ses trois enfants et héritiers considèrent la chapelle comme un bien historique et ils en font don, le 7 novembre 1974, à Héritage Canada.

Le ministère des Affaires culturelles du Québec, le 5 mai 1975, inscrit la chapelle funéraire Papineau au registre des biens culturels. Ce monument historique (cimetière et chapelle) est entretenu à perpétuité par Héritage Canada qui en confie le soin à la Société historique Louis-Joseph Papineau.

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(A suivre avec la naissance des cantons, villages et paroisses)

Grand merci à :
Jacques Lamarche
Au coeur de la Petite-Nation, Le Château Montebello
Les éditions de la Petite-Nation, 1984

Adaptation Internet par Marcel Plamondon.
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